SINZED YAO ou la Veine des affaires fructueuses

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Je suis SINZED YAO, je vis à SAN-PEDRO et je suis une femme d’affaires.

Je pense que j’ai toujours porté cette fibre entrepreneuriale, et cela transparaît à travers mon parcours : J’ai commencé pendant l’enfance avec de petites activités. Dans les cours de l’école je n’hésiterais pas à vendre de petites marchandises. Mon père ne vivait plus et cela était un moyen pour moi d’aider ma mère qui subvenait seule à nos besoins. Je suis donc une entrepreneure depuis des années. Mais officiellement l’aventure a débuté en 2014, après mon BTS. J’ai travaillé dans des hôtels de la place pendant quelques mois. Un boulot que j’ai quitté au bout de quelque temps. J’avais senti qu’il fallait que je me lance à mon propre compte. Avec mes économies, j’ai monté mon premier business : un service de livraison dans les administrations de plats cuisinés à midi. Malheureusement des pertes énormes dues à mon inexpérience et une mauvaise organisation ont fait couler l’affaire. J’ai dû tout arrêter.

Par la suite, je me suis lancée dans l’immobilier, en tant que démarcheuse de maison. Pour éviter les déconvenues de mon premier business, je me suis approchée de personnes expérimentées pour me guider. Même si ce secteur ne demandait par d’énormes connaissances et moyens, je devais désormais être prudente. Je me suis allié à des démarcheurs de la ville et j’ai commencé à avoir des commissions sur les ventes que je faisais. 

Plus tard, avec les bénéfices perçus je me suis lancée dans une nouvelle aventure. J’ai rencontré le patron d’une grande quincaillerie pour qu’il devienne mon fournisseur. Moi, je me chargeais de vendre via un site internet. Une fois un achat fait, j’allais m’approvisionner chez le fournisseur et je le livrais au client.

Le temps passant, le besoin d’un local s’imposa. J’ai donc ouvert nos bureaux et je continuais de recevoir les marchandises de mon fournisseur de gros. J’ouvrais officiellement ma première quincaillerie physique. Des temps après, mon mari m’a rejoint et nous avons aujourd’hui 3 quincailleries dans la ville de SAN-PEDRO.

Le business qui a suivi est tourné vers ma formation de base : l’hôtellerie. J’ai perçu un besoin dans ma ville. Une ville balnéaire qui accueille énormément de touristes, de visiteurs, de travailleurs momentanés. J’ai mis en place 3 studios meublés qui pourraient les accueillir sur un moment donné. Aujourd’hui, nous en gérons 5. 

Cette aventure entrepreneuriale se tient aujourd’hui encore grâce à ma ressource humaine. J’ai le bon employé, au bon poste. J’ai façonné mes collaborateurs en les invitant dans ma vision. J’y suis arrivée en les installant en fonction de nos besoins et  de leurs compétences et aptitudes.

Pour y arriver, j’ai suscité l’intérêt personnel chez chaque employé. C’est son poste et il faut qu’il en prenne soin pour gagner en promotion, en épanouissement social et financièrement. Il a donc intérêt à ce que le business se développe. Chez moi nous sommes toujours en contact, on échange et chacun apporte ses idées.

En tant qu’ entrepreneure, je suis devenue une férue de formations pour m’ouvrir au monde qui m’entoure et le cerner. C’est ainsi que j’ai intégré la cohorte 2020 du programme de leadership et de mentorat des femmes entrepreneures (AWF) de la Fondation SEPHIS et de son Partenaire la Coopération Allemande à travers la GIZ / Invest for Jobs. 

La formation avec AWF fut un déclencheur et aiguisa mon esprit d’analyse pour mieux recadrer ce que je savais faire déjà et l’amplifier. Pendant 6 semaines passionnantes j’ai appris énormément et eu le déclic pour la création de mon récent business : le SINZED THEA.

           

Ma marque de thé de verveine citronnelle. Un thé relaxant qui lutte contre la fatigue, le stress, un bon digestif, élimine le mauvais cholestérol et favorise l’endormissement.  Sinzed thea répond à un besoin que j’ai ressenti moi-même. À l’âge de 26 ans j’ai été déclarée hypertendue. Je devais prendre des médicaments à vie. C’est lors d’un voyage que je suis tombée sur ces feuilles. J’en ai pris et au fil du temps en le consommant, j’ai pu voir les effets positifs sur ma santé. Au programme AWF avec notre formation, j’ai pu mieux penser le projet, le mettre sur pied et je l’ai lancé.                                                     

 

                                        

Vous savez, je me dis toujours là où il y a un besoin, il y a une opportunité. Là où il y a un challenge, il y a une opportunité. Pour flairer les affaires, je me focalise sur les besoins.

Pour moi, l’entrepreneuriat est challengeant. Cela me fait vivre. Tous les secteurs sont porteurs, flairez juste le besoin au bon moment et lancez vous ! Si vous avez l’idée c’est que vous pouvez la réaliser. Partez à l’information. Cherchez et trouvez. Ne vous demandez pas si c’est possible mais comment je peux le réaliser.

 

CHRISTINA N’DA


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Mon histoire avec la pâtisserie remonte à l’enfance, précisément entre...